Nos Références

..Notre manière de cuisiner, nos goûts, nos envies remontent souvent à notre enfance.

…Mes premiers souvenirs sont ceux d’odeurs de Poulets et Canards (élevés dans la cour d’à peine 3,5 kg !) rôtis dans le four, de Galettes de Blé noir cuites directement dans la cheminée, d’énormes Mokas au café confectionnés par ma « grand-mère JEANNE », d’énorme Pains de 6 livres croustillants à la croûte bronzée ramenés le dimanche pour la semaine par mon grand-père, de Chataîgnes bouillies dans du vrai lait tout juste tiré;

…du côté paternel, chaque début d’année était bercé par ce grand gueuleton à la ferme, gargantuesque déclinaison de « feu le cochon » : soupe de tête, Patés et Andouille roulée, Boudins grillés, Saucisses grillées, Carré Rôti pommes de terre et Chataîgnes; dans la pièce principale Poitrine et Andouilles roulées étaient à fumer dans la cheminée, le boudin et la saucisse pendaient aux poutres…

…en hiver, cette cocotte de Pot au feu de ma MAMAN et de légumes du jardin de « Gégène » …

…retour de balade, un arrêt pour un petit creux chez mon Tonton JEAN PIERRE CROUZIL à Plancoët, il ya plus de 30 ans, mes premières pâtes fraîches colorées (rouges) associées à un gibier et une sauce OUHA ! …

…des années plus tard au détour d’un chemin de ma vie professionnelle, ma rencontre avec un certain MARC TIZON (qui va dicter ma route pendant 4 années : m’ enseigner sa philosophie culinaire, l’art du travail, du partage), par la suite Rachel Gesbert...

…le partage d’idées, d’émotions avec Etienne, Eric, Paul, Fabienne, Isabelle…tous artisans d’aujourd’hui…

…Nous n’avons rien inventé, aujourd’hui je ne fais que transmettre avec
mes codes, mon language culinaire à travers mes assiettes mon lot de souvenirs…

Yannick Ollivier, artisan cuisinier, Maître Restaurateur.

  • GaultMilllau 2017 : 13,5/20 2 toques
    Sur la route de Fougères, Yannick Olivier et son épouse tiennent avec confiance et expérience, la célèbre maison. Forte d’un approvisionnement et d’une connaissance du terroir et des techniques, l’établissement assure la production d’une cuisine certes classique, mais apprêtée pour tous les goûts et toutes les envies. Le chef ne se soumet pas pour aux injonctions rigoureuses de la tradition ; et offre, une carte équilibrée ; où l’on trouvera par exemple des ravioles de foie gras et un crémeux de petits pois, mais aussi un dos de bar au caramel balsamique, une pressée de queue de bœuf à la pulpe de patates douces, ou encore une très gourmande entrecôte persillée. Desserts intéressants. Cave construite. Service irréprochable.
  • Bottin Gourmand 2017 :
    À priori, la proximité avec la route de Fougères peut refroidir. À tort. Car Yannick et Cécile Ollivier misent sur une tradition décomplexée et une qualité constante de beaux produits régionaux pour faire de cet établissement un rendez-vous de fidèles. À la carte : petits gris de Corps-Nuds, émulsion de tomate ; filet de saint-pierre, asperges croquantes ; volailles de la ferme de l’Entillère. Prix sages. Terrasse.

  • Champérard  Table à suivre 14/20
    Depuis que Yannick et Cécile Ollivier ont repris l’affaire en 1999, Le Sarment de Vigne n’a conservé de son passé de restaurant à grillades qu’une cheminée et quelques grillades, andouillette, entrecôte heureusement persillée et côte de boeuf. Plancher rutilant, tables rondes ou ovales bien mises, sage mobilier blond-roux. Une autre salle permet de convier à déjeuner l’arbre généalogique encore en vie. Quand le temps le veut bien, les tables sont poussées sur la terrasse sur planches parsolée de toile écrue, au ras du jardin, et l’on s’assoit alors sur des chaises rigolotes, bleues, jaunes, parmes…coussinées de rose. Côté fourneaux, l’affaire est entendue : Yannick ollivier propose une cuisine de terroir et de saison aux produits impécables – les coquilles Saint-Jacques de la famille Perrée à Saint Cast, les Homard bleus de monsieur Chapet sur le marché des Lices, les volatiles de Paul Renault, les légumes oubliés retrouvés par Annie Bertin à vendel et ceux de la famille Bocel à Pacé, les fromages d’Etienne Gouffault à Bain-de-Bretagne, le cidre des frères Berthelot à Bédée etc…piochés dans cette corne d’abondance qu »est le bassin rennais. Service traiteur de haut niveau (homard mayonnaise, croutillants d’ailerons de volaille à la noisette, pintade pochée au lard fumé…), cave sérieuse, gentil service et esprit partageux. Les prix qui ne feront pas s’envoler les coiffes expliquent aussi le franc succès que se taille cet établissement planté le long de la nationale 12, sur l’ancienne route de Fougères, la vraie campagne tout autour et les zones d’activités à deux minutes.
  • Petit Futé 2017 :
    Yannick Ollivier est aux fourneaux pour vous proposer une cuisine classique mais de qualité. le Sarment de vigne est situé à trois minutes de Rennes seulement sur l’ancienne route de Fougères. Avec sa cheminée, sa terrasse, sa veranda, ce restaurant est particulièrement agréable Facile d’accès pour se garer, on vous servira ici une cuisine du marché généreuse, élaborée à partir de produits sélectionnés avec beaucoup d’attention, selon les arrivages. En cela le chef vous dira d’ailleurs comme un fournisseur prend aussi part à la réussite d’un plat, d’un menu, bref, au plaisir du gourmand qui vient s’asseoir à la table. A connaître, Le Sarment de Vigne est un restaurant de passionnés où l’on vous réserve l’audace toute en finesse, de l’entrée au fromage, parce que tout y est délicat, et aussi frais que les nappes sont blanches… Pour les grands événements, le lieu est parfait. Le Sarment de vigne vous propose aussi un service traiteur avec un grand choix de plats.
  • Maître Restaurateur
    Yannick Ollivier, chef du restaurant Le Sarment de vigne vient d’être distingué maître-restaurateur. Ce label est le seul titre officiel existant en restauration, délivré par la préfecture pour quatre ans. Le titre dispense de la nouvelle mention « Fait maison » car il est plus général et s’attache autant à la provenance des produits, qu’au fait maison et au service en salle. Cinquante points sont contrôlés par un auditeur indépendant. « Depuis la reprise du restaurant en 1999, j’ai toujours travaillé dans le respect des produits et la découverte des saveurs, confie Yannick Ollivier. Tout est fait maison, y compris le pain. Je suis fier de ce titre de maître restaurateur car c’est la reconnaissance de mon professionnalisme. » Yannick Ollivier a fait ses premières armes dans des restaurants étoilés de Rennes, dont il est originaire. « Après des années de salariat, j’ai eu envie de m’installer à mon compte. J’ai ainsi toute liberté de créer et de toucher à tous les registres de la cuisine. Je partage aussi des recettes avec les cuisiniers amateurs sur mon site internet » conclut-il. Ouest France 6 Novembre 2014